mercredi 18 avril 2012

Chaleur= coup d'eau

 La chaleur de lundi a fait fondre beaucoup de neige dans le parc des Laurentides, ce qui a rempli la rivière du Moulin à un niveau menaçant.
 Au bord de la chute à l'Équerre où le courant était phénoménal

 À la tête d'un petit arbre (un coudrier?) il y avait cette noisette qui avait survécu à l'hiver.
 Par déduction, vu que c'est le même arbre, ce serait un bébé noisette, une fille je suppose.
Il me semble que je vous ai dit que le niveau de l'eau était haut...

vendredi 13 avril 2012

Pas assez chaud pour les odeurs mais les pissenlits s'en foutent

 Le soleil est beau mais il ne fait pas si chaud puisque le mont Valin a beaucoup de cheveux blancs
 Les pissenlits eux, malgré le terreau pauvre, s'expriment
 Un peu plus loin, la boue,la neige et l'eau trouble composent un paysage inattendu
 Que peut-on vouloir de mieux? Ma blonde.
Tout petit, tout petit, la planète

mardi 10 avril 2012

Confort en forêt, état du Lac Kénogami et saison des pilones orange.

Deuxième randonnée en vélo de l'année
 C'est quand même accueillant.
 Restants de saisons
 C'est quand même beau!
Les "pilôniers" sont en fleurs

vendredi 6 avril 2012

Disparitions naturelles et agression sauvage

 Au parc, la nature continue à se transformer, mais tout doucement.
 La rivière a repris son cours en laissant de la glace  où elle s'était étendue.
 Même sur la plage de la Chute des Sables demeurent quelques blocs de glace de l'embâcle.
 Ici ce n'est pas la nature. Je me suis laissé dire que cette pauvre créature inoffensive avait rencontré un Montréalais en vacances à Chicoutimi. Vous voyez le résultat.
 Ça ressemble à un blanchon qui sait pas nager
 Une patte d'ours blanc?
Intersections

mercredi 4 avril 2012

Brin de jasette printanier

 À travers les hauts et les bas météorologiques nous avons eu de la grande visite à la maison
 Des nuées compactes et nerveuses 
 Des oiseaux magnifiques et colorés
 Sous notre sorbier D'Amérique
Des jaseurs boréals, de toute beauté!

lundi 2 avril 2012

Une séparation

En allant au ciné club de Chicoutimi ce soir je ne m'imaginais surtout pas être replongé de façon aussi particulière dans ma première séparation. Malgré le titre, il s'agissait quand même d'un film iranien que je croyais très éloigné de notre réalité nord américaine.
Ce film qui a gagné l'oscar du meilleur film en langue étrangère, devant notre "M.Lazhar", méritait bien sa récompense. En plus de ses qualités cinématographiques évidentes ce film est un exploit par rapport à au moins deux éléments.
En premier ce film iranien nous montre l'Iran quotidien d'un peuple comme les autres qui n'a rien à voir avec la couverture médiatique nord  américaine stéréotypée, démonisée, qui ne nous parle que des excès religieux et les bras de fer politiques de nos pays avec tous les pays du monde qui ne veulent pas se soumettre à notre "démocratie" tellement transparente, empathique et désintéressée. À part les particularités culturelles montrées de façon toute naturelle, la vie et les préoccupations qui l'entourent ressemblent beaucoup aux nôtres.
La preuve en est cette séparation d'un couple dont la femme essaie de brasser un peu la relation du couple qui aboutira quand même à une séparation après toutes sortes d'événements plus ou moins importants et dont la principale victime sera la fille de 11 ans du couple.
Cette séparation, c'est "Une séparation" avec les mêmes besoins non comblés, les mêmes incompréhensions, les mêmes crises, les mêmes blessures longues à cicatriser. Elle a beau se passer en Iran, la vérité du propos m'a replongé directement dans ces évènements qui ont laissé des cicatrices profondes.
Le réalisateur a réussi un film iranien "universel". Bravo!

Fiche du film: Une séparation

Aimez-vous la dentelle?

 En ce 31 mars beau mais froid, la rivière porte ses plus belles parures. Le gel a fabriqué ces franges somptueuses
 Qu'on regarde à droite
 ou à gauche, c'est le même émerveillement!
J'ai dérangé les premiers couples de canards en pleine saison des amours